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À la rencontre de Lisa, stagiaire analyste en capital investissement

Campagne de recrutement Bpifrance, Stage et Alternance 2026

Bpifrance recrute ses futurs talents ! À travers le témoignage de Lisa, stagiaire analyste capital investissement, découvrez les coulisses d’un stage au cœur de l’investissement stratégique. Entre missions passionnantes et intérêt général, ce portrait vous plonge dans l’expérience unique d’un stage chez Bpifrance.

Qu’est-ce qui t’a motivée à rejoindre Bpifrance pour ton stage ?

Je suis analyste en capital-investissement au sein du fonds French Touch Capital de Bpifrance. Mon parcours m’a menée ici par conviction, curiosité et passion pour les secteurs culturels et créatifs.

Ce qui m’a motivée à rejoindre Bpifrance, c’est avant tout le sens que je trouve dans les projets que nous accompagnons. J’avais envie de continuer à travailler sur des sujets qui peuvent être financiers tout en rencontrant des fondateurs inspirants, en traitant des sujets plus opérationnels, et en instruisant des dossiers dans des secteurs qui me parlent profondément, notamment au service de la culture et de l’art.

Il y a aussi une dimension de souveraineté nationale qui m’a beaucoup attirée. Défendre des secteurs parfois moins dotés, comme les industries culturelles, est une forme de mission d’intérêt public. Et cette mission, je la ressens au quotidien.

Comment décrirais-tu ton quotidien ? Quelles sont tes missions ?

Mes journées sont rythmées par trois grands types de missions :

  1. Le suivi des participations : J’accompagne les chargés d’investissement et les directeurs d’investissement dans le suivi des entreprises déjà présentes dans notre portefeuille. Cela peut aller de l'instruction d'une nouvelle levée à la gestion de situations plus complexes, comme une conciliation.
  2. L’instruction de nouveaux dossiers : Je repère des entreprises correspondant à notre thèse d’investissement, je rencontre leurs fondateurs, comprends leur vision et rédige des notes d’investissement structurées. Ces notes nous permettent d’analyser le marché, la proposition de valeur, le produit et l’opération financière. Elles sont ensuite présentées au directeur, puis en comité.
  3. La veille sectorielle : Je me tiens informée des tendances, des mouvements financiers, des levées de fonds et des acquisitions dans les secteurs que nous adressons : gaming, édition, mode, beauté, artisanat, musique… L’information est essentielle dans ce métier. Elle nourrit notre réflexion et nous permet d’anticiper les opportunités ou les risques.

Qu’est-ce que tu apprécies le plus dans ton expérience (équipe, culture, accompagnement, etc.) ?

Ce que j’aime particulièrement chez Bpifrance, c’est que même si mon métier est tourné vers l’investissement, il s’inscrit dans une culture d’entreprise orientée vers l’intérêt général. Ce que nous faisons ne vise pas uniquement le retour sur investissement, mais aussi l’impact positif sur les secteurs que nous soutenons.

L’équipe est jeune, bienveillante et à l’écoute. Et puis, il y a une vraie diversité dans les dossiers que nous traitons. Le fonds est verticalisé par secteur, mais on peut aussi croiser des projets très différents : du SaaS, des marques grand public, des entreprises industrielles… Chaque dossier a une identité créative propre, et c’est très stimulant.

Ton stage en 3 chiffres ?

  • 10M€ : c’est le montant maximum des tickets d’investissement que nous engageons généralement.
  • 17 000 entreprises : c’est le nombre de structures que Bpifrance a accompagnées en cinq ans entre le fonds et le plan French Touch.
  • 1 événement annuel : “We Are French Touch”, un rendez-vous qui célèbre les industries culturelles et créatives et fait vivre notre communauté.

Quel conseil donnerais-tu à de futurs stagiaires ?

Si je devais donner un conseil à quelqu’un qui souhaite rejoindre Bpifrance en stage ou en alternance, ce serait : soyez curieux.

La curiosité est essentielle dans ce métier. Il faut s’intéresser aux projets, aux secteurs, aux profils des fondateurs, mais aussi à des aspects plus techniques ou juridiques parfois méconnus. Comprendre une technologie sur laquelle repose la proposition de valeur, le langage des juristes, les mécanismes de closing, les enjeux stratégiques… tout cela fait partie du quotidien.

Et surtout, il faut avoir envie de comprendre en profondeur comment fonctionne une entreprise, comment sa technologie fonctionne, comment est structurée l’équipe, comment elle se positionne sur son marché. Si on est curieux, chaque dossier devient une aventure intellectuelle.