Retour aux articles

Portrait de Simon, Chargé d'Affaires Innovation

Chaque semaine, retrouvez un nouveau portrait de la TeamBpifrance. Découvrez le quotidien de nos équipes, et les enjeux de chaque métier !

  • Pourquoi avoir choisi Bpifrance ?

Pendant mon parcours universitaire j’étais passionné d’économie et du principe de « Stewardship of Finance » qui avait été enseigné par Paul Jorion à l’Université libre de Bruxelles (ULB). Ce principe consistait à s’interroger sur une finance au service de l’économie réelle au sortir de la crise des subprimes. Mon choix pour Bpifrance répondait à cette volonté de concilier une vision macroéconomique via des ouvrages et des conférences, et une vision microéconomique par mon quotidien au sein d’une banque publique au service de l’intérêt général.


  • Comment décrirais-tu ton intégration ?

J’ai été recruté comme chargé d’affaires innovation après mon stage de fin d’étude comme chargé d’études autrement dit le parcours classique par excellence dans la maison. Cette intégration s’est faite le plus simplement du monde grâce aux managers et aux équipes qui vous permettent de progresser au quotidien. Par ailleurs, ce qui me marque le plus encore aujourd’hui c’est l’équilibre qui règne chez Bpifrance entre la convivialité et le sérieux que notre métier requiert.


  • Quelles sont tes missions ?

Ma mission principale est d’assurer un continuum de financement à l’innovation dans l’entreprise, néanmoins, à côté de ça on a la chance de pouvoir adresser toutes les problématiques des entreprises avec des équipes dédiées. Notre rôle à tous est donc d’identifier les irritants des entrepreneurs/entrepreneuses en rendez-vous et de proposer une solution au niveau régional, national ou international en interne ou auprès des partenaires.


  • A quoi ressemble le quotidien d’un chargé d’affaires innovation chez Bpifrance ?

On est loin du métro, boulot, dodo… Notre métier est très riche car nous finançons des innovations de l’idée à la mise sur le marché et dans des entreprises de toutes tailles du porteur de projet à l’Entreprise de Taille Intermédiaire (ETI). On rencontre les dirigeants, on fait de l’ingénierie financière sur les besoins et plus particulièrement les besoins R&D, on construit les dossiers, on les présente en comité et on suit les projets dans le temps après déblocage des fonds qui peuvent aller de 15 000 € à plusieurs millions d’euros. Ce travail se fait en équipe et en lien avec l’écosystème la Région, les CCI, les Universités, les incubateurs, les partenaires bancaires, etc.


  • Sans trop en dire, quel projet a été le plus enrichissant et pourquoi ?

Au-delà d’évoquer un projet précisément, les projets les plus enrichissants c’est ceux qui viennent casser les codes et vos certitudes autrement dit c’est ceux qui préparent le monde de demain… Ces projets sont les plus risqués par nature car ils se heurtent à la résistance au changement des acteurs et c’est précisément là que l’on doit jouer notre rôle de banque publique d’investissement. Je pense notamment à un secteur comme celui de l’environnement qui traverse toutes les strates de nos économies, grâce à l’autonomie que nous avons dans notre métier on a la chance de contribuer modestement aux côtés des entrepreneurs à des changements de paradigme dans certains secteurs.


  • Comment décrirais-tu l’ambiance chez Bpifrance ? 

Comme je l’évoquais auparavant j’apprécie l’équilibre qui règne chez Bpifrance entre convivialité et sérieux. Il y a quelque chose qui résume très bien cette ambiance c’est mon plaisir de venir travailler tous les matins pour voir mes collègues et avancer sur les problématiques des clients.

 

simon

Déposer votre CV Restons en contact